On entend souvent dire que la loyauté envers une entreprise est une vertu cardinale. Que rester longtemps au même endroit est un gage de stabilité. Pourtant, dans nos métiers, la stabilité peut vite ressembler à de la stagnation.
D’expérience personnelle, j’ai obtenu le plus d’avancement en salaire et en responsabilité en changeant d’entreprise.
Récemment, j’ai pris la décision de bouger. Voici pourquoi je pense qu’il est crucial de savoir saisir les opportunités quand elles se présentent.
Le piège du confort
Il est facile de rester. On connaît les collègues, on maîtrise la stack technique, on sait à qui demander quoi. C’est ce qu’on appelle la “zone de confort”.
Mais le confort a un prix : l’arrêt de l’apprentissage.
Le quotidien est confortable, à tel point que l’on peut prédire chaque jour de la semaine. Mais ce confort est traître. Sans m’en rendre compte, ma courbe d’apprentissage s’était aplatie.
Les signaux qui ne trompent pas
Comment savoir qu’il est temps de partir ? Pour moi, il y a quelques indicateurs clairs :
- L’ennui : Quand les tâches deviennent automatiques et répétitives.
- La stagnation technique : Il y a toujours à apprendre du métier, mais parfois il n’y a plus lieu d’améliorer sa technique dans son poste actuel.
- Le plafond de verre : Quand on sent qu’on ne pourra plus évoluer, ni en poste, ni en salaire.
Le changement comme accélérateur
Changer d’entreprise, ce n’est pas juste changer de bureau. C’est un “reset” bénéfique.
- Techniquement : On découvre de nouveaux outils (comme je le fais avec Astro en ce moment !).
- Humainement : On se confronte à de nouvelles cultures d’équipe.
- Professionnellement : C’est souvent le seul moyen réel de faire un saut salarial significatif, de revaloriser son profil sur le marché et d’obtenir plus de responsabilités.
Conclusion : Oser le mouvement
Saisir une opportunité, ça fait peur. Il y a toujours une part de risque à quitter ce que l’on connaît. Mais le plus grand risque, c’est de se réveiller dans 5 ans en réalisant qu’on a fait du surplace.